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Un manque de services essentiels pour Cédric…

Madame Vézina a un petit garçon de deux ans qui s’appelle Cédric. Il a une déficience intellectuelle. On l’a orienté vers le CLSC pour qu’il puisse obtenir les services d’un ergothérapeute. Mme Vézina est soulagée que l’on puisse aider son fils dans son retard de développement.

Quelques jours plus tard, elle reçoit un appel du CLSC pour l’aviser qu’il n’y a pas d’ergothérapeute disponible pour donner les services à Cédric. Elle trouve illogique de laisser en suspens son enfant qui a besoin de ces services. Elle pense à long terme et croit que son garçon pourrait accumuler du retard et que ce sera encore plus difficile pour lui dans l’avenir.

Plus de six mois se sont écoulés et Cédric ne reçoit toujours pas de service d’ergothérapie. Madame Vézina porte plainte concernant cette situation; elle communique avec une conseillère du Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes pour qu’elle l’assiste et l’accompagne dans sa démarche.

Après l’analyse de la situation par le commissaire aux plaintes et à la qualité des services, le CLSC a trouvé un ergothérapeute de l’extérieur du territoire afin de faire une évaluation spécifique pour Cédric. De cette évaluation, un protocole d’intervention sera réalisé pour les mois à venir.

Mme Vézina est satisfaite, car le CLSC a pris les moyens afin de combler le manque de ressources pour donner les services à son fils Cédric.

Également, elle communique avec l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) pour obtenir du soutien. L’Office a pour mission d’informer, de conseiller, d’assister et de représenter les personnes handicapées et leur famille. Il y a un seul numéro à composer, le 1 800 567-1465.

En janvier 2017, un protocole d'entente a été signé entre l’OPHQ et la Fédération des centres d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (FCAAP). Ainsi leur expertise est mise en commun afin de favoriser un référencement réciproque de la clientèle nécessitant les services de l’une ou l’autre des deux organisations. Pour ce faire, chacune des parties mettra les personnes handicapées qui le nécessitent, ainsi que leur famille et leurs proches, en communication avec l’autre organisation.